Worldly skepticism and the urbane moment in American arts between the wars

05/05/2010,

Cette conférence magistrale de Madame Angela L. Miller, Professor of Art History and Archaeology, Washington University in St. Louis,  sera introduite par M. Todd Porterfield, Professeur d’histoire de l’art à l’université de Montréal, Chaire de recherche au Canada.

Elle se tiendra de 15 à 17h dans le grand auditoire du bâtiment B de l’université de Paris Ouest.
La conférence sera suivie d’un pot auquel vous êtes cordialement invités.

Cette manifestation a été organisée dans le cadre de deux années de recherches sur l’art américain des XIXe et XXe siècle qui associe l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, l’Ecole Normale Supérieure et l’Université François Rabelais de Tours.
Ce programme bénéficie, par ailleurs, du mécénat de la Terra Foundation of American Art mis en place à l’initiative de l’INHA.

Pièces-jointes à télécharger
– invitation à la conférence,
– plan de situation vous permettant d’accéder facilement à l’auditorium B,
– un résumé des prochaines interventions du Prof. Millert.
Résumé :

This talk will use the ideas of Kenneth Burke, a key figure of the intellectual left between the two world wars, to frame the
work of Gerald Murphy and others whose art toyed with identity, the fixity of gender, and philosophical certitudes, in the face of the deeper unsettling of culture that preceded World War II. This form of « late modernism » in many ways anticipates the postmodern turn in its awareness of how language and signs frame our understanding of the world. I will end by considering how the resulting skepticism toward fixed meanings was a politically enlightenedposition in a period of retrenching nationalisms.
Discutant: Todd Porterfield, Professeur d’histoire de l’art à l’université de Montréal, Chaire de recherche au Canada.