Lien vers la page de la revue : Revue Genesis

L’importance de Genesis doit se mesurer à la fois sur le plan international, puisqu’il s’agit de la revue de référence pour la critique génétique, et au niveau du laboratoire, dont elle constitue la plus prestigieuse vitrine et auquel elle offre un champ d’expérimentation pour aborder de nouveaux sujets et établir de nouveaux contacts scientifiques.

  • Sans relâcher l’effort de théorisation (voir particulièrement les numéros « Enjeux critiques » et « Théorie: état des lieux ») et sans perdre de vue les manuscrits d’écrivain du XIXème et du XXème siècle, qui ont constitué, pour notre laboratoire, la voie royale pour étudier la création littéraire, Genesis s’est intéressé à d’autres périodes (voir le numéro sur les « Brouillons des Lumières » ou les articles sur la Renaissance), à de nouveaux territoires (numéro « Afrique-Caraïbe », article sur la littérature chinoise), à d’autres formes d’art (« Écriture musicales aujourd’hui », « Architecture », « Formes », « Cinéma », « Composer », « Photo-graphies », « Bande dessinée »), à d’autres pratiques intellectuelles (« Psychanalyse », « Philosophie », « Le geste linguistique », « Traduire », « Avant-dire. Genèse écrite des genres oraux »).
  • Comme depuis ses débuts, Genesis met en évidence l’importance, pour notre discipline, du rapport entre le texte et l’image, entre le verbal et le non verbal, aussi bien dans sa réflexion théorique (voir précisément le numéro « Verbal/Non verbal ») que dans sa pratique régulière (importance décisive des illustrations et de la mise en page).
  • Dans la période récente, deux directions se dégagent nettement :
    – la volonté de défricher des domaines nouveaux pour la critique génétique, comme en témoignent les six derniers numéros (« Traduire », « Avant-dire. Genèse écrite des genres oraux », « Photo- graphies », « Créer à plusieurs mains », « L’écriture du cycle », « Bande dessinée ») ;
    – l’ouverture résolue à des jeunes chercheurs et à des chercheurs étrangers.

La politique scientifique de la revue est menée, en concertation, par les instances suivantes:

  • la direction de la revue (Directeur de la publication : Almuth Grésillon ; Directeurs de la rédaction : Daniel Ferrer et Claire Riffard)
  • le Comité de rédaction (Pierre-Marc de Biasi, Bernhild Boie, Claire Bustarret, Michel Contat, Paolo D’Iorio, Nicolas Donin, Erica Durante, Irène Fenoglio, Nathalie Ferrand, Marie Odile Germain, Anne Herschberg Pierrot, Jean-Louis Lebrave, Nathalie Léger, Olivier Lumbroso, Rudolf Mahrer, Éric Marty, William Marx, Jacques Neefs, Nathalie Mauriac Dyer, Alain Pagès, Gilles Philippe, Monique Sicard, Bénédicte Vauthier)
  • le Comité international (Allemagne : Hans-Walter Gabler, Université de Munich, Anne Bohnenkamp, Directrice des Archives « Freies Deutsches Hochstift », Francfort/Main, Ulrich von Bülow, Archives littéraires de Marbach ; Brésil : Têle Ancona Lopez, Université de São Paulo (IEB), Philippe Willemart, Université de São Paulo (USP),Veronica Galindez, Université de São Paulo (USP) ; Canada : Bernard Beugnot, Université de Montréal ; Michael Groden, University of Western Ontario, Jacinthe Martel, Université du Québec (UQAM, Montréal) ; Espagne : Francisco Rico, Université autonome de Barcelone ; Etats-Unis : David Hayman, University of Madison-Wisconsin, William Kinderman, University of Illinois at Urbana-Champain, Peter Shilingsburg, Loyola University Chicago ; France : Bernard Cerquiglini, Antoine Compagnon (Collège de France), Gérard Genette (EHESS), Louis Hay, Philippe Lejeune, Pierre-Michel Menger (Collège de France), Henri Mitterand ; Italie : Maria Teresa Giaveri, Université de Turin, Paola Italia, Université de Bologne, Armando Petrucci, Scuola normale superiore, Pise, Giuseppe Tavani, Université Sapienza, Rome ; Portugal : Ivo Castro, Université de Lisbonne ; Suisse : Irmgard Wirtz Eybl, Directrice des Archives littéraires suisses, Berne).