28/10/2019,

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Cet ouvrage s’inscrit contre le cliché tenace enraciné dans l’antinaturalisme fin-de-siècle, d’un Zola misérabiliste, « témoin de son temps », défenseur du réalisme scientiste et positiviste. À cette image de l’écrivain, exacerbée par l’affaire Dreyfus et la publication du J’Accuse en 1898, ils opposent d’autres visages, mêlés, de Zola : l’artiste, le critique, l’épistolier, l’intellectuel et l’homme. Ces visages révèlent la puissance d’un écrivain colossal et visionnaire, parmi les plus importants qui dominent le XIX e siècle, aux côtés de Balzac et Hugo. Des visages traversés par un même souffle, une même passion du combat pour le vrai, le vivant et le juste, dans l’art et pour le bien de la société. Le lecteur circule ainsi de l’histoire du naturalisme à l’écriture des œuvres, des lettres de jeunesse aux épitres de l’homme mûr adressées à l’amour de sa vie, Jeanne Rozerot. On découvre alors un Zola en tous genres, de chair et de passions, un génie multiple, généreux et résistant aux interprétations définitives : un Zola à lire et à relire, dans ses cycles, dans son siècle et le nôtre.

390 pages, 16×24, 25€

Présentation du livre sur la page des Presses Sorbonne Nouvelle