De quelques plaisanteries antisémites dans les manuscrits de rédaction du roman

—Bernard Brun,

Le titre suffit à définir les limites du propos, sa modestie, modestie et limites qui se justifient par l’étendue du sujet, la gravité du problème et les limites de ma compétence dans ce domaine. loin de tenter une analyse sociologique ou historique, il ne sera pas question ici de l'affaire Dreyfus ni de la question des juifs de France, mais simplement des rapports d'Albert Bloch avec quelques autres personnages de À la recherche du temps perdu : le héros, Robert de Saint-Loup et le baron de Charlus ; dans trois lieux privilégiés du roman : Combray, Balbec et Paris.

C'est quand même parler de l'antisémitisme. De nombreux critiques ont traité le sujet1. Je veux le faire du point de vue de la genèse textuelle, c'est-à-dire en m'appuyant sur les documents de rédaction conservés. C'est dépasser le seul volume de Sodome et Gomorrhe, qui contient tous les autres et qui n'est qu'un fragment de l'ensemble. Il faut commencer par le commencement.

La critique génétique2 tente de reconstituer l'histoire de l'écriture, la façon dont l'auteur écrivait, dans les détails comme pour la composition générale ; en l'occurrence comment Proust a fait agir des personnages juifs par rapport aux autres ; l'attitude des autres personnages par rapport à l'assimilation, à l'antisémitisme, à l'affaire Dreyfus, avant la Shoah ; la propre attitude du héros, du narrateur, de l'auteur. Les brouillons, les dactylographies corrigées et les épreuves d'imprimerie peuvent-ils en dire plus sur ces problèmes ?

Antoine Compagnon a bien noté la distinction à faire entre un antisémitisme moderne (la bourgeoisie d'argent, la moyenne bourgeoisie représentée par Albertine) et une judéophobie catholique et médiévale comme celle du baron de Charlus. Il a vu également l'importance de l'instance d'énonciation dans le discours antisémite (qui parle des juifs ?). En 1988 j'avais commencé à délimiter le corpus et la problématique. La structure des voix narratives dans le roman désengage l'auteur, le narrateur et le héros par rapport à ce discours antisémite qui ne tombait pas encore sous le coup de la loi, mais qui discriminait déjà les "intellectuels" et les autres à l'époque de Dreyfus (1890-1910). L'investissement personnel de Marcel Proust (juif par sa mère uniquement mais essentiellement) se traduit par un lien constant, dans les avant-textes, entre homosexualité et judaïsme.

Une notice nécrologique du romancier, rédigée par le militant antisémite Urbain Gohier3, avait précisé cette opposition entre l'antisémitisme moderne ("Il était un des favoris de l'Action "française" ; en le voyant célébré dans la gazette de Citroën, de Bernstein, de Bauer et des Rothschield, j'avais toujours subodoré le juif.") ("orléanisme = juiverie") et un autre, plus primitif et chrétien (allusion au meurtre rituel et citation des plaisanteries du grand-père : "Quand son grand-père juif voyait arriver à la maison son petit fils avec un ami qu'il pensait être juif (...) Quand l'ami portait un nom qui n'avait rien de juif, comme Dumont, par exemple, il murmurait : "Oh ! Oh ! je me méfie !").

Urbain Gohier épingle la première scène antisémite du roman: Bloch en visite dans la famille du héros est accueilli par les plaisanteries du grand-père4. Mais notre critique se trompe : le grand-père n'est pas juif puisqu'il tient des propos antisémites. Ou bien alors, c'est de l'humour juif, comme pour ce "Dumont, je me méfie", qui désigne de façon transparente Édouard Drumont, le pamphlétaire de La France juive (1886). Qui brouille les cartes ?

A Combray et à Paris

Dans les cahiers de brouillon, tout se présente autrement. La scène se passe à Combray et non pas à Paris et les plaisanteries du grand-père visent Swann dont la visite à la maison empêche l'enfant de recevoir le baiser maternel avant de s'endormir. Le Cahier 4 ajoute quelques éléments importants : l'allusion au meurtre rituel (sacrifier à Pâques un enfant chrétien), mais aussi l'affirmation que Swann est un double du héros ("un de ceux que j'aurais pu le plus aimer" affirme le narrateur).

Paris ou Combray ? Dans le Cahier 8 (1909), le grand-père (paternel) se transforme en grand-oncle (maternel). Proust ne cherche pas à simplifier dans les brouillons une généalogie complexe où la famille paternelle ne cherchait guère à assimiler le côté Weil. Mais au moins, les plaisanteries contre Swann passent pour de l'humour juif. La tension est moins forte : elle se reporte sur le refus du baiser maternel (à cause du juif Swann) et sur le refus de la servante Françoise de servir d'entremetteuse entre le fils et sa mère (la vieille servante française applique ici les rigueurs de la "vieille loi juive" d'après le Cahier 9, f°75r°).

Ce Cahier 9 justement, qui suit, comme les précédents, dans l'ordre chronologique, ajoute un long développement sur les origines sociologiques de la mère de Swann, et c'est maintenant un discours antisémite plus moderne : "Fraîchement débarquée d'Orient, (sa famille n'habitait la France que depuis cinq ou six générations, Mme Swann (...)"5. Suit l'idée que la mobilité sociale (qui sera l"apanage du fils Swann) est le fruit de l'immigration. L'humour peut se révéler à nouveau, à moins qu'il ne s"agisse d'une rumination et d'une macération culpabilisantes.

En 1913, en corrigeant ses dactylogrammes, Proust supprime l'allusion au meurtre rituel, le grand-oncle redevient le grand-père, le développement sur les origines de Madame Swann disparaît, les plaisanteries contre Swann sont déplacées sur Bloch, lors de sa visite à Paris. Ces transformations génétiques font disparaître de "Combray" le côté juif de Charles Swann, qui reparaîtra plus loin dans le roman, dans Sodome justement, à l'occasion de l'affaire Deyfus. C'est tout un roman juif qui est éliminé de la première partie du roman, pour se redéployer ailleurs. Les tensions affectives n'en deviennent que plus complexes, dans une famille dont l'antisémitisme se reporte définitivement sur l'ami ambigu du héros, l'initiateur Bloch.

Bloch à Balbec

Albert Bloch, initiateur littéraire et "sentimental" (dans un sens dévoyé par rapport à la littérature du précédent siècle), double du héros et même enfin son rival dans la mesure où tous les deux veulent devenir "hommes de lettres", regroupe sur lui l'essentiel des attaques antisémites du roman, et les plus virulentes. Est-ce jalousie d'un narrateur qui serait encore personnage de son roman ? Si Charlus est le principal représentant de l'antisémitisme archaïque, c'est contre Bloch qu'il regroupe ses attaques, jusqu'au délire ; tandis qu'on voit avec surprise qu'il épargne Swann pendant l'affaire Dreyfus. On peut donner deux explications provisoires qui seront peut-être satisfaisantes ou porteuses de sens. Charlus tombe amoureux de Bloch, à Balbec comme à Paris dans Sodome, et c'est cette attirance en forme de répulsion du vieil antisémite pour un garçon juif qui explique le délire que l'on verra, et qui finira par ruiner le baron. Pour Charles Swann, c'est clair dès les brouillons d'un projet d'essai contre Sainte-Beuve : Charlus est un ami d'enfance, ils sont allés au collège ensemble, il n'est pas question de dire du mal de lui.

Bloch et Charlus s'évitent mais s'attaquent par deux fois et par l'intermédiaire du héros, avec les commentaires du narrateur6. Ces deux événements compléteront le corpus et la problématique, avec l'aide des avant-textes. Celle-ci a déjà été clairement définie. Après 1945, de nombreuses allusions du roman de Marcel Proust ne sont plus supportables que si les plaisanteries antisémites peuvent être réinterprétées comme de l'humour juif. C'est alors qu'intervient le problème des voix narratives. Qui détermine les discours et les actions de Bloch et de Charlus ? Pourquoi le héros n'intervient-il pas ? Quel est le rapport de connivence entre le narrateur, l'auteur et le lecteur ? Les manuscrits de rédaction peuvent-ils aider à résoudre ces problèmes posés ?

A Balbec7 le héros et Saint-Loup assis sur la plage rencontrent Bloch sortant d'une tente où il tenait des propos relevant d'un antisémitisme moderne : la bourgeoisie juive émancipée s'installe sur la ligne Paris-Cabourg. Après le célèbre cuir de Bloch sur le lift de l'Hôtel, les trois jeunes gens conversent comme des intellectuels contemporains. L'arrivée de Charlus, l'oncle de Saint-Loup, retarde un dîner prévu dans la famille de Bloch. Charlus tient des propos antisémites et rend visite au héros dans sa chambre8. Après le dîner Bloch se moque de Charlus devant son neveu9. Dans ce contexte, Charlus aime le héros, tient des propos antijuifs mais ne connaît pas encore Bloch. C'est Bloch qui tient des propos antisémites et qui se moque du baron ! Est-ce que les documents de rédaction peuvent nous apprendre quelque chose sur cette série inopinée d'incidents qui créent un certain malaise ?

Dans les avant-textes conservés pour le premier séjour à Balbec, qui figurait à l'origine dans le premier volume du roman, Bloch n'apparaît guère. La grand-mère aimerait mieux que le héros fréquentât Madame de Villeparisis ("Pas de Bloch à la clé")10. Bloch ne tient pas sur la plage ses déroutants propos antisémites, mais il parle avec Saint-Loup du "laïft" et emmène ses deux amis dîner chez son père. Charlus apparaît plus tard dans la genèse, pour s'intercaler entre la plage et le dîner. On peut interroger des documents assez tardifs, comme la deuxième dactylographie, commencée dès 1909 mais poursuivie jusqu'en 1912 pour le séjour à "Querqueville" (Balbec)11. Saint-Loup est attiré par Bloch, sur le plan intellectuel :

C'est parce qu'il était un gentilhomme que cette activité mentale, ces aspirations socialistes, qui lui faisaient rechercher de jeunes étudiants prétentieux et mal mis et notamment Bloch à qui il me demanda de rappeler qu'il l'avait rencontré dans une université populaire (...) Et c'était Montargis qui rougissait comme si ç'avait été lui le coupable, comme le jour où Bloch lui promit d'aller le voir à l'hôtel ajouta "Comme je ne peux pas supporter d'attendre parmi le faux chic de ces grands caravansérails, et que les tziganes me feraient trouver mal, dites au lift de les faire taire et de vous prévenir de suite" (...) Mais si Beauvais rougit de l'erreur de Bloch, il n'en rit pas (...)

On trouve encore cette disposition et la confusion entre les noms de Montargis et de Beauvais (pour Saint-Loup) dans les placards Grasset de 191412, et en particulier cette difficulté à inscrire la prononciation défectueuse de "lift", qui est simplement mis en italique. C'est seulement sur les épreuves de A l'ombre des jeunes filles en fleurs que "laift" s'impose, sans tréma au départ13. Mais il faut expliquer plus en détail cette genèse complexe. En 1912 la dactylographie de la troisième partie du premier volume dans son état primitif s'arrêtait à la fin du séjour à Balbec14. C'est dans ces dactylographies corrigées en même temps que la visite de Bloch à Paris qu'il faut chercher, comme dans les placards Grasset fabriqués à partir d'elles, en 1913. Le premier volume trop épais a été subdivisé à ce moment là. Les placards Grasset (Le Temps perdu en 1913) ont été repris par la NRF (A l'ombre..., 1919), et c'est sur ces épreuves Gallimard que se trouvent ajoutés les propos antisémites de Bloch et intercalée la visite de Charlus. Tout ce matériau a été intégré au roman en 1919, comme le dîner chez le père Bloch et les réflexions du fils sur le baron. En revanche, la visite de Bloch chez les parents était en place dès la dactylographie corrigée en 1912. Mais le mouvement d'ensemble est le même : charger Bloch d'un coefficient juif tout en étoffant le personnage. Comme Swann, Bloch est un double du héros, mais négatif. Le héros ne serait-il donc pas juif ?

Un écrivain juif s'acharne sur un de ses héros juifs. Mal élevé dès le départ, Bloch finira "copiateur" de son ami, pour reprendre le mot de Françoise. S'agit-il d'un effet de la conscience malheureuse (judaïsme, homosexualité, profanation de la mère)15 ? Elle s'exprime très clairement dans "Combray", tout comme l'humour juif. Mais c'est moins évident par la suite, beaucoup plus grinçant.

Est-on loin de Sodome et Gomorrhe ? Et pourtant. La publication du roman arrêtée par la Grande Guerre, après le premier volume, Marcel Proust a eu quatre ans pour rédiger un manuscrit complet, l'augmenter, le relire, l'amplifier jusqu'à la démesure, le corriger et ménager des effets de symétrie, d'anticipations et de rappels (analepses et prolepses). Les corrections apportées au premier volume initial découpé en deux (1913-1919) ont initié ce mouvement de vaste amplitude. On l'a vu pour Bloch. Pour l'affaire Dreyfus, ce redéploiement se fait depuis les papiers de Jean Santeuil ; pour Charlus et sur la théorie de l'homosexualité lié au judaïsme, depuis les papiers Sainte-Beuve.

Il était impossible d'isoler, dans la genèse, un fragment de cet ensemble. On ne peut faire qu'un découpage arbitraire.

Charlus et Bloch à Paris et à Balbec

Deux scènes apparemment identiques se répètent dans Le Côté de Guermantes . Ce sont deux conversations entre Charlus et le héros, après l'étonnante visite du baron dans la chambre du héros, à Balbec. L'une a lieu après la matinée chez madame de Villeparisis16 et l'autre après la soirée chez le duc de Guermantes17. La première seule traite du problème des juifs et de l'antisémitisme. Elle sera reprise, à peu près telle quelle, dans Sodome et Gomorrhe (489)18. On sait comme le roman est structuré par la réduplication des situations, le redoublement des scènes archétypales. Le baron déçu par le héros s'intéresse à Bloch, et cette attirance entre en contradiction avec l'antisémitisme médiéval et catholique qui le pousse à tenir des propos délirants.

Encore une fois, et c'est sans surprise après les analyses précédentes, l'examen des manuscrits de rédaction montre que cette double scène (Charlus trouve Bloch intelligent et voudrait le voir frapper sa carogne de mère) est ajoutée à la relecture des épreuves. Ce qui pourrait vouloir dire tardivement. Mais c'est oublier que Marcel Proust a toujours eu l'habitude de retravailler ses dactylogrammes et ses épreuves, comme s'il s'agissait de brouillons. En l'occurrence, les manuscrits, dactylographies et placards Grasset pour Guermantes (1914) s'arrêtent après la visite chez madame de Villeparisis. Il manque donc cette conversation avec Charlus qui se trouve ajoutée dans les marges et sur une paperole des épreuves corrigées de la NRF en 192019, selon un plan fort logique : madame de Villeparisis n'aime pas voir le héros partir avec Charlus. Le baron le questionne sur Bloch, tient des propos fous contre les juifs. L'affaire Dreyfus se greffe sur la même addition : le maître d'hôtel des parents discute avec celui des Guermantes.

Cette scène trouvera enfin un écho plus loin dans Guermantes, chez la duchesse qui ne savait pas non plus que le héros fréquentait Palamède, "Mémé", le baron de Charlus, et qui le trouve "par moments un peu fou" :

Je fus très frappé de ce mot appliqué à M. de Charlus et je me dis que cette demi-folie expliquait peut-être certaines choses, par exemple qu'il eût paru si enchanté du projet de demander à Bloch de battre sa propre mère20.

Il serait assez naïf d'interpréter cette structure en forme de rappels de scènes identiques comme une façon de charpenter un récit trop long. Proust oppose, dans une attirance qui n'est pas réciproque, un juif moderne, assimilé et antisémite, et un catholique antijuif et homosexuel. Il le fait lors des dernières campagnes de relecture, de corrections et de réécriture de son oeuvre en chantier, pour Charlus comme pour Bloch. Dans les avant-textes pour Du côté de chez Swann, A l'ombre des jeunes filles en fleurs, Le Côté de Guermantes.

Dans Sodome et Gomorrhe, la démarche est identique et on peut passer plus rapidement. Dans les dernières parties du roman en effet, l'investissement personnel de l'auteur apparaît plus faible, autour de cette notion fondamentales de culpabilité (juif, homosexuel et mère profanée). Le message est délivré depuis longtemps, et Albertine envahit l'oeuvre. Sodome relève de la peinture de moeurs : le prince de Guermantes défend Charles Swann pendant l'affaire Dreyfus, le salon d'Odette prospère à cause de son antidreyfusisme. La soeur de Bloch fait un scandale à Balbec, mais l'homosexualité féminine est ici caricaturée, et elle n'est pas spécialement reliée à une conscience malheureuse juive. C'est le héros qui est jaloux et malheureux. M. Nissim Bernard fait scandale à l'hôtel, mais encore une fois les sentiments juif et homosexuels ne sont plus liés de façon tragique. C'est plutôt une caricature de l'homosexualité et de judaïsme. M. de Cambremer accuse Charlus d'être dreyfusard (479)21 !

Enfin, cette scène est redoublée dans laquelle le baron interroge le héros sur son ami juif, peste contre les juifs qui achètent des biens ecclésiastiques ou à consonance religieuse, et fait cette plaisanterie un peu folle sur la circoncision :

Je comprends qu'ils aient reculé devant le coupé superfétatoire. C'aurait été un recoupé22.

Tout cet épisode a été ajouté pendant la Guerre, sur une paperole du manuscrit23 tandis que sur la dactylographie Proust barre le rappel de la matinée Villeparisis :

Mais est-ce que votre ami n'est pas le jeune hébreu que j'ai vu chez Mme de Villeparisis ? me dit M. de Charlus. Il a l'air intelligent24.

C'est sur plusieurs années, et même pendant toute la période de mise au point du roman à partir des manuscrits, des dactylographies et des épreuves corrigées (1912-1922) que Marcel Proust a peaufiné cette image du juif, sur un ton de moins en moins personnel et de plus en plus proche de l'antisémitisme d'avant la Shoah, autour des deux figures antagonistes de Bloch et de Charlus, du juif assimilé et du grand seigneur antijuif, sur le mode de l'attirance et de la répulsion. Nous avons essayé de montrer comment Marcel Proust a analysé cette situation, propre à un contexte socio-historique précis (1890-1910), grâce à un savant montage des documents de rédaction qui étaient à sa disposition.

Notes

1  Je reprends surtout les travaux d'Antoine Compagnon, "Le Narrateur en procès", Nouvelles Directions de la recherche proustienne 1, Marcel Proust 2, Lettres modernes Minard, 2000 et de Bernard Brun, "Brouillons et Brouillages : Proust et l'antisémitisme", Littérature n° 70, Larousse mai 1988.

2  Initiée par l'Institut des Textes et Manuscrits Modernes (ITEM) du CNRS. Voir le Bulletin d'Informations proustiennes aux Presses de l'École normale supérieure.

3  La Vieille France n° 432, 30 avril 1923.

4  Du côté de chez Swann, "Bibliothèque de la Pléiade", I, 90 sqq).

5  Cahier 9, f° 49r°.

6  À l'ombre des jeunes filles en fleurs, "Bibliothèque de la Pléiade", II, 97 sqq et Sodome et Gomorrhe II, "Bibliothèque de la Pléiade, III, 581 sqq.

7  JF, éd.cit., II, 97 sqq.

8  Ibid., II, 123-124.

9  Ibid., II, 135 sqq.

10  Cahier 28 (département des manuscrits de la BNF).

11  N.a.fr. 16735, ffos 270 sqq.

12  N.a.fr. 16761.

13  RES mye 824, p. "249" (réserve des imprimés de la BNF).

14  Richard Bales, Bricquebec, Oxford 1989 (N.A.fr. 16792, p. 221).

15  Philippe Chardin, Le Roman de la conscience malheureuse, Droz 1982.

16  Ibid., II, 583-585 avec un rappel en II, 674-675.

17  Ibid., II, 840 sqq.

18  Ibid., III, 489 sqq.

19  N.a.fr. 16762.

20  Ibid., II, 674-675.

21  Ibid., III, 479.

22  Ibid., III, 493.

23  Cahier VII, N.a.fr. 16714.

24  N.a.fr. 16741, f°92.

Pour citer cette page

Bernard Brun, «De quelques plaisanteries antisémites dans les manuscrits de rédaction du roman», Item [En ligne],
Mis en ligne le: 15 mars 2007
Disponible sur: http://www.item.ens.fr/index.php?id=76040.

Notice bibliographique

« De quelques plaisanteries antisémites dans les manuscrits de rédaction du roman », Marcel Proust 4, Proust au tournant des siècles, La Revue des lettres modernes, Lettres modernes Minard, Paris-Caen, 2004 (p. 41-52)

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